Pendant ce temps, à la Villa Emerige…
1. Amour Haine, tryptique de Khaled Takreti – 2. Watchtowers de Taysir Batniji – 3. Tableau sans titre de Mahi Binebine
Une autre oeuvre magnifique de l’exposition “Paris et l’Art contemporain arabe”, mais je n’ai pas réussi à en trouver la photo : l’installation de la libanaise Nina Esber, 5 minutes left. Douze ampoules montées sur corde raide s’éteignent peu à peu. C’est le temps d’une agonie pour le fusillé d’un peloton d’exécution.
Jusqu’au 12 novembre, Villa Emerige, Paris 16.
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